La
courte échelle, Roman +, 1997, Montréal, 151 pages.

1h20, la nuit.
Stéphanie se réveille en sursaut. Son regard
effrayé balaie l'espace de sa
chambre. Son coeur cogne dans sa poitrine. Affolée, elle se
lève. Soudain, au
rez-de-chaussée, les lampes s'éteignent, plongeant la
maison dans l'obscurité.
L'adolescente se fige d'effroi. Autour d'elle, le silence se fait
sournois.
Comme si une présence redoutable l'habitait. C'est alors qu'elle
perçoit une
odeur nauséabonde. Puis un bruit brise le silence. Des pas.
Furtifs et retenus.
Ceux d'un prédateur à l'affût. L'histoire d'une
lutte à finir pour ne plus
jamais être la proie des ténèbres.